Ludwig Von 88 - New Orleans Tab
Ludwig Von 88 - New Orleans
Judul: New Orleans
Subjudul:
Artis: LUDWIG VON 88
Album:
Penulis:
Hak cipta:
Ditranskripsi oleh: Cyrax66@caramail.com
Petunjuk:
Catatan: PAROLES
NEW ORLEANS
Pass comme un rve un univers trange
Vieux marais insalubres manations putrides
Comme une nuit chaude perle d'air humide
Rampe et s'entrelace lourdeurs orageuses
Il nous reste encore sifflant hurlant dans le vent
Des tranes de jazz de rues contigus
Il nous reste toujours bas-fonds ventrs
O se larmoie le souffle d'annes fastueuses
Port par le fleuve par un soleil de mort
Lumire diffuse et folle halo onirique
Dans la moiteur profonde rsonne-t'un refrain embrum
Port par le chant d'une trompette dsoeuvre
O quelques vieux noirs survivants se meurent
sur un vieil air
Musique endiable fluide et fluctuante
Rpte mille fois mme jeu mme sourire
Piano lancinant s'gaye le temps d'un souvenir.
Tempo: 120 BPM
Trek: 7
Instrumen:
Birama: 46
File: Ludwig Von 88 - New Orleans.gp3
Subjudul:
Artis: LUDWIG VON 88
Album:
Penulis:
Hak cipta:
Ditranskripsi oleh: Cyrax66@caramail.com
Petunjuk:
Catatan: PAROLES
NEW ORLEANS
Pass comme un rve un univers trange
Vieux marais insalubres manations putrides
Comme une nuit chaude perle d'air humide
Rampe et s'entrelace lourdeurs orageuses
Il nous reste encore sifflant hurlant dans le vent
Des tranes de jazz de rues contigus
Il nous reste toujours bas-fonds ventrs
O se larmoie le souffle d'annes fastueuses
Port par le fleuve par un soleil de mort
Lumire diffuse et folle halo onirique
Dans la moiteur profonde rsonne-t'un refrain embrum
Port par le chant d'une trompette dsoeuvre
O quelques vieux noirs survivants se meurent
sur un vieil air
Musique endiable fluide et fluctuante
Rpte mille fois mme jeu mme sourire
Piano lancinant s'gaye le temps d'un souvenir.
Tempo: 120 BPM
Trek: 7
Instrumen:
Birama: 46
Lirik
Passé comme un rêve un univers étrangeVieux marais insalubres, émanations putrides
Comme une nuit chaude perlée d'air humide
Rampe et s'entrelace en lourdeurs orageuses
Il nous reste encore sifflant, hurlant dans le vent
Des traînées de jazz, de rues contigües
Ils nous reste toujours bas-fonds éventrés
Où se larmoie le souffle d'années fastueuses
Porté par le fleuve, par un soleil de mort
Lumière diffuse et folle halo onirique
Dans la moiteur profonde résonne-t'un refrain embrumé
Porté par le chant d'une trompette désoeuvrée
Où quelques vieux noirs survivants se meurent sur un vieil air
Musique endiablée, fluide et fluctuante
Répétée mille fois, même jeu, même sourire
Piano lancinant s'égaye le temps d'un souvenir...
